QUELLE AGE A LA REINE D ANGLETERRE

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Vie und mort du Marie-Elisabeth ns France (1572-1578), fille du Charles IX rang Elisabeth d’Autriche

Jacqueline Vons, Pauline Saint-Martin


Comment citer cet article:Jacqueline Vons, Pauline Saint-Martin, vie et mort aux Marie-Elisabeth aux France (1572-1578), fille du Charles IX rang Elisabeth d’Autriche, Paris, Cour du France.fr, 2010. éléments inédit affectation en ligne le 3 mai 2010 (https://rasmyar.com/article744.html) dedans le cadre aux projet du recherche "La Médecine pour cour du France".

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Charles IX, roi de France, né les 27 june 1550, aurait épousé ns 26 novembre 1570 jusqu’à Mézières Élisabeth d’Autriche (1554-1592), filles puinée ns l’empereur Maximilien II<1>. Les 27 octobre 1572 naissait de toi fille unique, Marie-Élisabeth aux France. Ns 30 célibataire 1574, Charles IX mourait; peu de temps après, sa veuve fut rappelée jusqu’à Vienne; la petite les princesses fut élevée à la cour d’Amboise. Sa ailé fut brève et intéressa battre les historiens, car elle ne joua non rôle politique; néanmoins, elle fut mêlée aux événements les plus graves de l’histoire des Valois und constitua un donation dans les difficiles négociations du paix et ns mariage entré la cour aux France et ns reine d’Angleterre un couple mois à peine de la Saint-Barthélémy.

Naissance

Les poètes de cour célébrèrent la accoucher de Marie-Élisabeth ns France; Ronsard rang Baïf je suis renvoyé l’éloge aux sa lignée<2>; ns disciple du Ronsard, écrivit ns Hymne pour la accoucher de Madame de France, fille ns roy très-chrétien Charles IX, dédicacées à Jacques Fouyn, prieur et monsieur d’Argenteuil, signature J. S. P., publié jusquà Lyon par Benoist Rigaud en 1572 et jusqu’à Paris à la maison Mathurin vigne la en outre année. L’auteur y convectif le chorale des poètes: le énormément Terpandre (Ronsard), Belleau, l’Auratus (Dorat), François de Belleforest appelé le poète du Comminges, Jacques Gohory, d’Amboise, et conçu une assemblée des dieux de l’Olympe dessus les bords ns la Seine, convoque doter aux toutes les qualités divines et humanité l’enfant parmi eux on attendre la naissance; les scène a endroit en automne, prématuré l’accouchement du la reine: C’estoit à temps où la beau raméeSe depouilloit ns manteau verdissant.

Mais das renseignements étant donné par la courrier diplomatique échangée entré le roi, la reine mère et Bertrand ns Salignac de La Mothe Fénélon, ambassadeur de la france en Angleterre, donner à cette fade tableau les couleur violentes aux la réaliste politique tellement de que physiologique. Ns 29 jan 1571, Charles IX envoyait for Mothe Fénélon une lettre dedans laquelle il mentionnait les grossesse ns la reine rang s’inquiétait aux son état:

"Je suis bon aise des hacquenées plus vous me mandés que le comte ns Lestre a faict enharnacher et partir antérieur à le milord aux Boucaut, partout je fairay toutes les personnes la bien chère qu’il peut être desirer, et moi revancheray des hacquenées. Mais nom de fille suis bien marry qu’il née verra pas, bénéficie je pensois, das triomphes lequel se feussent faict, au cas où la santé aux la Royne, mien femme, eust bits permettre qu’elle eust esté sacrée, rang faict le sien entrée; maïs estant encores malade, et ne voyant démarche qu’elle puisse estre aucas tost ns tout guérie et bien forte, aussy qu’elle est en doubte d’estre grosse, j’ay résollu suite son dict sacre et entrée se fairont ns aultre fois; rang moy seullement fairay ma entrée, sans gros cérémonie, ns premier dimanche ns caresme prochain, coop aydant<3>".

Le 23 octobre 1572, les reine cherki Catherine de Médicis s’expliquait dessus le jm qu’elle oui eu accepter une entrevue auprès l’ambassadeur d’Angleterre pendant das couches de la Reine, qu’elle oui espérées concède rapides, et s’informait aux l’acception éventuelle de la reine d’Angleterre du porter l’enfant d’environ les fonts baptismaux, en dépit de la différence aux religion<4>.

Enfin, le 27 octobre, Charles envoya ns Paris un message, court et simple, pour ennuyer sa paternité:

"Monsieur ns La Mothe, accepter pleu à coopérative me donner père d’une fille, nom de fille vous ay aussytost faict dépescher ce porteur, pour vous prier du sentir dextrement au cas où la Royne d’Angleterre, ma bien sœur, prandra jusqu’à plaisir que nom de fille l’envoye prier du la tenir dessus les sainctz fondz aux batesme; et incontinant vous ne faillirés ns me ranvoyer cette dict porteur et m’en résouldre. Rang n’estant ce mot à autre fin, je prierai Dieu, etc.<5>".

Le le 3 novembre ns roi écrivait à l’ambassadeur aux réitérer son désir d’alliance avec la reine d’Angleterre: se disculpant des massacres exécutés en province «sans ses ordres» et s’engageant jusqu’à punir das coupables, il souhaitait toujours demander à Élisabeth d’Angleterre d’envoyer un représentant convectif tenir les princesse pour les fonds baptismaux, en rupement d’amitié entre das deux peuples et les deux accueil royales:

"Et sera aussy super et bien à propos suite l’asseuriés expressément qu’il ne vient convoque nulle aultre occasion, luy faire par mesme milieu entandre l’acouchement ns ma femme, et comme Dieu m’a donnait une beau fille , à lintérieur vous amie réjouirés ns ma part avec elle, und luy dirés la calculé que em vous ay donnée du ce faire, desirant bien fort que, suivant ce que em vous ay, ces jours icy, escript, tu sentiés accortement d’elle ou aux ses ministres, mais monstrant que ce soit comme du vous mesmes, et sans pour autant qu’elle ny eux cognoissent que je vous en aye escript, aucas elle auroit plaisante que nom de fille l’envoyasse prier d’envoyer tenir mien dicte fille sur les sainctz fonds de bastême par les Sr conte de Lecestre; là je pense que cella, ainsy plus j’ay aussy veu par une ns voz lettres, seroit bon à dessus et ung vray moyen, bénéficie m’escripvés, ns renouveller la vraye et le total amitié d’entre eux et moy und noz subjectz<6>".

Le 19 novembre, Charles IX et Élisabeth d’Autriche écrivent tous une lettre for reine d’Angleterre convecteur la remercier d’avoir acceptable d’être marraine de la "belle petite fille qu’il a pleu à dieu donner<7>"; une est différent lettre aux Catherine de Médicis, datée ns 10 décembre, confirme que le baptême est l’occasion espérée convecteur renouveler les alliances politiques, négocier ns mariage ns duc d’Alençon et donc mettre finir la guerre: la date aux la cérémonie est déterminé "après les roys" convectif permettre au duc du Savoie d’y assister<8>. Élisabeth d’Angleterre envoyer le comte de Worcester qui jai décidé en france après avoir été opportunité en mer par des pirates méfiant d’intelligence avec l’Angleterre. Eux consent jusquà reprendre les négociations aucas les coupables ns la heilig Barthélémy sont châtiés. Les négociations secrètes confiance en soi multiplient, des projets d’armement sont évoqués, bref, l’actualité politique je faisais passer au second destinées le baptême qui est lieu les 2 février 1573, à heilig Germain l’Auxerrois, en présence aux comte ns Worcester. D’un seule allusion y dorient faite dans ns dépêche de 27 février<9>.

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Trois mois après le baptême aux Marie-Élisabeth, les 28 avril 1573, les maîtresse aux roi, marié Touchet, accouchait ns garçon, Charles, futur duc d’Angoulême. La jeune reine n’eut pas d’autre enfant; effacé et discrète, elle semble de été tenue jusquà l’écart de la brut privée, politique et mondaine de roi. Brantôme, parmi eux la causticité dorient cependant bon connue, ne lui décerne plus des compliments<10>. Cette la mort ns roi qui survint ns 30 pouvez 1574<11>, l’empereur Maximilien s’occupa du faire per sa fille avec de lui, après de réglé ns douaire<12>. Les reine quitta Paris le 25 novembre 1575, après d’un dernière visite à sa fille, séjourna quelque temps à Nancy, avec du Duc aux Lorraine, rang rejoignit puis son père. D’elles refusa la diversité offres du mariage et se faire retira dedans le monastère aux Sainte-Claire qu’elle avait fondé jusquà Vienne, où elle mourut les 22 jan 1592<13>.

Enfance

Élevée pour cour, les princesse Marie-Élisabeth jouissait d’officiers domestiques, venir même dintituler que les est différent enfants du France<14>. Elle oui eu plusieurs nourrices venir cours des trois dabord mois, et certains attribuèrent venir changement aux lait son état du santé maladif qui besoin de la périple tôt pour mort<15>. Sa gouvernante dalka Isabelle Chabot, épouse ns Jacques Turpin du Crissé, écuyer, seigneur ns Monthoiron<16>, surintendante aux la maison, tante du Brantôme, avec 1200 lt de gages. Ses dames et demoiselles, bits nombreuses, des biens recrutées entre celles du la maison aux sa joue ou aux sa grand-mère; beaucoup de sont originaires ns Touraine, et par conséquent probablement recrutées d’environ le destinées local pendant ns séjour du la cour à Blois et jusqu’à Amboise. On relève donc les noms aux *Françoise Cosdun, dame de la Babelinière<17>, jusquà 600 lt du gages, *Diane de Vivonne, demoiselle du la Chastaigneraye (dame d’atours aux 1574 à 1578, à 300 lt du gages), *Diane de Marconnay, demoiselle ns Froses, (1573-74 rang 1577-78) et aux Marie de Vivonne (1574), toutes de toi à 200 lt. Esquive maîtres d’hôtel (700 lt de gages) confiance en soi succèdent, puisque cette office de toi est nommément assigné de leurs quartiers effectués auprès de la reine: *Jean ns Blanc, seigneur de la Valière (1576-1577), *Jacques Adam seigneur de la Gasserie, blue jeans Bartolomeo («servant par quartiers sans personne augmentation gracieusement»). En 1577-1578, les princesse bénéficie de service du trois secrétaires gagés à 200 lt, *Nicolas Laisné, «ci-devant secrétaire aux la reine», son ligne Jacques Laisné und Charles Legrand, de cinq valets aux chambre, parmi quel Nicolas de la Thibaudière «ci-devant huissier de la reine» par conséquent que aux deux huissiers. Lavandières, tailleurs, gentilshommes servants, chapelain et clercs d‘office apparaître dans esquive comptes, sans matin nommés, par conséquent qu’un apothicaire et un chirurgien sans gages en 1577-1578. Au cas où un seul médecin est attaché à sa nexiste pas de 1573 jusquà 1576, on relève esquive noms du Jérôme du Varade<18> et d’Alexis Gaudin<19>, pendant les deux dernier années, auprès 400 lt de gages.

Après Amboise rang Blois, la petite filles habita à Paris hôtel d’Anjou où elle mourut. Cette hôtel, proche aux Louvre, avait été achat 50 000 livres ns frères ns Villeroy moyennant Henri, alors Duc d’Anjou, qui l’avait habité antériorité de partir convecteur la Pologne. En 1573, il l’avait donné à sa sœur Marguerite du Valois qui l’habita en entrelacé avec le sien appartement à Louvre, jusqu’en 1578, où d’elles rejoignit le sien mari en Gascogne<20>. Marie- Élisabeth devait ainsi être adéquat proche de son loncle (on les voit déremboursement visite jusquà sa nièce quand eux est malade) et de sa tante avec laquelle Elisabeth d’Autriche s’était lié d’amitié, mais de son genre ns vie et de son caractère, peu aux témoignages subsistent. L’Estoile loue le sien esprit, sa douceur rang bonté de caractère héritées du sa mère<21>, Brantôme vante aussi ses qualités d’esprit, rang rapporte une anecdote affichage sa parfait éducation de fille ns France, und sa comprendre approfondie des lignages, malgré son jeune âge:

"<…> par quoy nom de fille me tais, convoque parler aux la final fille du France, qui orient la petite grand-mère Izabelle de France, fille de feu roy Charles neufviesme, laquelle on pouvez dire de esté ung vray miracle de nature en lesprit et en grandeur de courage. Venir bas aage qu’elle a vescu, n’ayant étape huict âge lorsqu’elle mourust, d’elles disoit et racontoit des celles incroyables. Cette petite les princesses sçavoit bon dire qu’elle estoit des deux concéder grandes Maisons aux la Chrestienté, aux costé ns France & ns costé d’Austriche, & discouroit aux ses races aussi joliment que médecin Légiste aux France, tant eux avoit esté curieuse ns l’apprendre, nommant ses peres, ayeuls, bisayeuls, anceestres, & mentionné aucuns de ses reconnaissance mémorables faits<22>. <...>Elle, toute jeune qu’elle estoit, sçavoit aussi bon garder sa grandeur, que aucas elle fust esté concéder âgée. Si quelques-uns l’alloient cf en elle chambre, &sluy faire la révérence, elle sçavoitsaussi gentiment concevoir la main, convoque la faire baiser, prendre plaisir eust je faisais la Reyne elle mere, & tenoit elle gravité à lintérieur sa chaise, & s’enqueroit fort de ceux lequel estoient serviteurs aux Roy son pere, & qu’il favorisoit autant; & nom de famille leur en faisoit aux mesme, en leur faisant bon chere, jusques a leur dire, que, quand elle serait concéder grande, & auraient des moyens, eux leur en départirait.Bref, c’estoit le concède grand cœur & le concéder grand fantôme qu’on vifs jm en une jeune petite la biologie que celle-là. Que dis-je, jeune petite? eux faisoit honte de plus aagees; dans certains cas bien qu’on disoit, qu’elle en oui trop, & qu’elle née vivrait étape longtemps, comme ns vray nom de famille mourut n’ayant pas réalisé huit ans. On les pouvoit dire, plus c’estoit un attachant & super fruit, avancé & assaisonné prédécesseur le temps; également ne dura gueres: fur la mort ns laquelle aucuns ont douté & disputé, qu’elle avoit esté progressive pour beaucoup aux raisons que je ne dis point; maïs la plus saine voix de la cour ne porte démarche cela<23>".

Soupçon d’empoisonnement à peine évoqué, qu’aucune prouver ne peut faire étayer. Ns dernière anecdote rapportée moyennant Brantôme, et qu’il devait, sans ne sont pas doute, à sa parenté auprès madame ns Crissé, gouvernante ns la princesse, nous fait pénétrer dedans l’intimité ns petite fille malade, mais restes pugnace d’environ le plan de l’étiquette et des égards à qui elle a droit:

"Une fois, estant malade, le Roy son loncle demeura trois journée sans l’aller voir; à troisiefme , il y alla. Lorsqu’elle ns sentit pour petite porte, nom de famille fit semblant du dormir, & s’être tourna aux l’autre costé: & de nouveau que ns Roy l’appellast par trois fois, nom de famille fit ns sourde, jusques à cette que Madame aux C. Ma tante, & sa gouvernante, la ajuster tourner; envers lequel d’elles fit les froide, & née luy dit pas deux mots: & s’en estant départy d’avec elle, elle gouvernante, s’être courrouçant contraire elle, luy demanda pourquoy nom de famille avoit fait cette trait & les mine? eux respondit: Hé quoi! ma mere, comment? ou quoi me fut-il esté possible de faire cas aux luy, & luy faire bon chere, que, depui ’trois journée que nom de fille suis malade, la deuxième année ne m’a étape veu une foi , pas feulement transmis visiter, moy qui suis elle niepce, fille aux son aisné, & qui ne luy fais alloue de deshonneur<24>".

Mort rang autopsie

La mort aux Marie-Élisabeth ne ajuster guère du bruit, rang occupe jusquà peine une demi-page dedans le Journal ns mémorialiste Pierre du L’Estoile:

"Ce jour <2 avril> mourust en l’Hostel d’Anjou jusqu’à Paris grand-mère Marie Ysabel aux France<25>, fille unicité et legitime du feu roy Charles IX, aagée aux cinq à six ans, qui fust pleurée und regrettée jusquà cause de son gentil esprit et aux sa bonté et douceur qu’elle retenoit de Madame Ysabel d’Austriche, fille ns l’Empereur Maximilian d’Austriche, sa mere.Le quatrième IXe d’avril, le sien corps, du l’Hostel d’Anjou, partout elle estoit decedée, fust porté en l’eglise aux Paris, avec magnificence et appareil fort honnorable; et ns lendemain fut fait solennel services en ladite église. Puis les lendemain, le sien corps, mis à lintérieur un coche, fust effectue à S.-Denis-en-France et da enterré sans différent solennité<26>".

Lors aux la cérémonie religieuse en l’église Notre-Dame du Paris<27>, les Prédicateur aux Roy, Arnaud Sorbin, prononça d’un Oraison funebre du treshaute und vertueuse princesse marié Isabeau aux France fille ns Treshaut und Treschrestien roy Charles IX<28>. L’ouverture du corps eut donc lieu au plus tôt le 3 avril, en respectant le limite de temps obligatoire ns 24 heures observé dans tous les comptes-rendus d’autopsie (cf. Charles IX, Henri III).

L’ouverture ns corps eut carrément vraisemblablement lieu dans le contexte ns rituel d’embaumement, partout où les prince et princesses des biens accoutumés puisque l’enfance<29> et ne sont pas pas dedans la recherche du la cause aux la mort, qu’elle qu’en oui laissé supposer Brantôme... On ignore si il y est un compte-rendu rédigé, et à propos de quoi il se trouve s’il a existé. Maïs nous avons une relation du l’examen post mortem, écrite par Filippo Cavriani<30>, un médecin italien présent à la cour ns France. Ns récit aux Cavriani a été rédigé entre 1580 rang 1590, plusieurs âge après la mort aux la princesse; il s’agit probablement d’une copie de rapport dépréciation que le médecin commente au fil des phrases<31>. à lintérieur l’organisation aux manuscrit de Cavriani, les relation du l’examen post mortem d’Élisabeth précède le rapport d’autopsie du Charles IX, qui se terminé par ns phrase lapidaire: Obiit ut filia Isabella prænotata («il est mort profitez-en sa fille Isabelle mentionnée ci-avant»). Mais les suffit-il convecteur évoquer d’un pathologie similaire à la maison le perez et la fille<32> ou une tentative d’empoisonnement? Beaucoup ns bruits avaient effectivement couru d’environ la mort aux ce jeune roi (tentatives d’empoisonnement, excès amoureux, etc…), bruit émanant de mémorialistes contemporains aux monarque, influencés moyennant des avis religieuses ou politiques, relayés moyennant des historienne modernes, ou reconnaissance précisément moyennant des auteurs de notices historiques pittoresques, maïs se sont révélés sans fondement, dans certains cas l’on en croit le rapport d’autopsie<33>.

Le dannée d’autopsie

Inventa in Isabella filia carolis 9 regis und Isabellæ austriacæ.Intestina, ventriculus, renes, vesica insigniter magna, vitii experta. Epiploon marcore absumptum, connected putris, kidneys ita resiccatum ut pulverari posset. Hepatis medium parenchyma satis sanum, sed ad fines lumbarum nigrum, siccum, durum. Cor sine vitio, paucum tamen continens sanguinem. Pulmo sinister totus putris und circa arteriam venosam purulentus, quod vitium iam dextro insederat, sed ne sont pas tam alte. A pulmone advertisement cor usque, venosa arteria plena pure, et ad basim pur ita indurato ut vix exprimi jonon ea potuerit. Cerebrum maximum, copiosissima aqua plenum, turgidum. Corpus tabidum apparuit et exangue, maîtresse venæ und arteriæ ita erant sanguine exhaustæ ut vix in toto corpore Sanguinis libræ 3 fuerunt inventæ; obiit Parisiis tabida, du putre pulmonico , qui talis obiit rang quare duo lactis gustaret. Erat quadrima aut quinta, color faciei abdominal incurabilis teter, pallens, vix stare potera, articuli molles, ut crura diffluerent. Alexis adfuit, Renard, Varadeu .

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Traduction cette qu’on trouva en isabelle fille ns Charles IX et d’Isabelle d’Autriche.Les intestins, l’estomac, das reins, les vessie complet grande, intacte. L’omentum complètement putréfié, ns rate putride, les pancréas si desséché qu’il auraient pu être réduit en poussière. Ns parenchyme de foie adéquat sain, mais noir, sec et dur ns extrémités lombales. Le cœur intact, contenant cependant peu ns sang. Les poumon droit entièrement putréfié et purulent environ de l’artère veineuse , pour vitium s’était prêt installée jusquà droite, mais étape encore en diriger . De poumon au cœur, l’artère veineuse était pleine du pus, et près de sa racine, le pus était dans certains cas induré qu’on née pouvait presque démarche l’en commettre sortir. Ns cerveau complet grand, très aqueux, gonflé. Nous trouva de pus dans le corps, und peu du sang; en effet das veines und artères étaient dans certains cas peu pleines ns sang que nous en trouva à peine 3 baies dans assez le corps. Nom de famille mourut jusqu’à Paris, à la suite une infection pulmonaire et aussi parce qu’elle auraient été nourrie auprès deux laits différents. Elle aurait quatre ou cinq ans; elle jai eu un vilain teint, livide, dû du manques aux soins, elle pouvait jusquà peine s’être tenir debout, ses découper étaient aucas «molles» que ses jambes se dérobaient sous elle. Esquive médecins qui assistèrent: Alexis, Renard, Varadeu.